(Série commissaire Soneri, 2009, La mano di Dio traduit de l'italien par Florence Rigollet, Agullo noir, 2022)
Soneri s'installe pour un temps dans la montagne à Monteripa, le petit village où le mort, Malpeli, avait son usine d'embouteillage. Il y rencontre don Pino, le prêtre de la paroisse, Afro, le garde forestier, Ribot, un des « Faunes » et bien d’autres, notamment Rasmi, le contremaître de l’usine.
Il dirige l’enquête par téléphone, joignant principalement les carabiniers. L’adjudant-chef Nunziata lui transmet un de ses avis.
« […] tu as remarqué qu’il y a toujours de l’eau dans cette histoire ? Malpeli emporté par le courant, les os du cimetière traînés jusqu’à Pastorello, la camionnette de Breviglieri… De l’eau qui court et qui voyage dans des camions, et qui va toujours en aval. »
Angela, venue le rejoindre, étudie les documents de l’avocat.
« Ces sociétés se soutenaient toutes les unes les autres, je ne comprends même pas comment elles ont réussi à s’en tirer. »
Prévoir d’utiliser cet argent pour construire une piste de ski ne plait pas à certains.
La colère explose avec un « crucifix ».
Dans ce livre également, un mot rare.
« Cet homme, reprit-il [don Pino] en alludant à Magnaschi comme s’il n’était pas là, a toujours joué le jeu […]. » Le verbe “alluder” signifie “faire allusion”.
Fini le 24/10/2025
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