(Trilogie Geringën, XO éditions, 2019)
Dans ce livre, l'auteur met en scène une histoire insensée pour illustrer « l’épigénétique ». Son personnage lie sa vengeance aux cruautés staliniennes sur une île sibérienne, qui a obligé les détenus au cannibalisme. Mais seul le père de Sarah semble concerné par cette vengeance, une vieille animosité entre petits enfants de l’époque [?] ou Adrian maintenant adulte veut uniquement illustrer sa thèse sur l’ADN dégénéré… [son comportement confirme qu’il est lui-même un peu concerné !].
Dommage que le personnage de la « gentille Baba Yaga » n’est pas eu un vrai rôle à jouer en plus de donner une adresse. Les découvertes dans le manoir sont totalement absurdes : la double personnalité, la voix truquée, etc. etc.
Ah, et oui, bien sûr, le viol… évidemment !
Fini le 27/02/2025
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