(2021, Þú sérð mig ekki traduit de l'islandais par Jean-Christophe Salaün, Éditions de La Martinière, 2024)
En 2017, la famille se rassemble pour la célébration du centenaire du fondateur, né en 1917, disparu en 2008. L'histoire de leur séjour est racontée par : Irma, « employée de l’hôtel » où se déroule la fête ; Petra, fille de Haraldur, Lea, sa propre fille adolescente ; et Tryggvi, le compagnon de Oddny, sœur de Haraldur. Sævar, l’inspecteur qui est venu s’occuper du corps retrouvé dans le précipice, intervient le dimanche suivant pour donner le suivi de son enquête.
L’intrigue est très bien montée, le suspense tient à savoir de qui est le corps. Les personnages sont bien construits sans stéréotype, cette riche famille étant semblable à beaucoup.
« Cette famille possède son lot de sales caractères qui s’emportent pour un oui pour un non. […] déjà vu un petit commentaire de rien du tout se transformer en violente dispute, où l’un dit des choses qui auraient mieux fait d’être tues et l’autre s’en va en claquant la porte. Pour bien les comprendre, il faut s’imaginer un troupeau d’hippopotames se baignant dans une mare trop étroite ; ils ne cessent de se rentrer dedans. Lorsque de telles personnalités se rassemblent, on ne sait jamais comment ça va se passer, mais on peut être à peu près sûr qu’on assistera à une épreuve de force à un moment ou un autre. »
« Et ils sont tous tellement égocentriques » et cela ne s’arrange pas avec leurs abus d’alcool, poussant Viktor, le fils adoptif de Ingvar l’ainé de la troisième génération, à des actes excessifs révélant sa vraie personnalité.
Fini le 3/02/2025
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire