(Denoël, Sueurs froides, 2013)
Souleymane Camara, « Franco-Malien », est venu vivre à Bamako.
« Au Mali […], malgré ma peau café-au-lait de métis, on m’y considère comme blanc. En France, j’étais le Black de service. À croire que le sort du métis est d’être toujours de l’autre côté de la norme, une sorte de chimère raciale. »
Il est reconnu comme un détective efficace et reçoit la commande par Faten Tebessi de trouver et « tuer » le meurtrier de Bahia, sa jeune sœur, sortie de prison pour détention de drogue.
« Une banale affaire de passeuse transportant de la coke. »
D’abord, il refuse puis menacé à son tour par les trafiquants il se rue dans le n’importe-quoi. Certaines scènes sont totalement invraisemblables par exemple : en train de rouler, Solo sort son colt et tire dans sa vitre arrière pour toucher ses suiveurs ; ou il tire avec ce même colt qui vient de tremper dans l’eau boueuse, etc. Bien évidemment, il s’en sort toujours à la dernière minute.
Faten conclut : « — Je ne peux supporter l’idée qu’il soit en vie quand Bahia pourrit au fond d’un trou. — Lui aussi va pourrir au fond d’un trou, crois-moi. »
« Air Cocaïne… »
Fini le 16/02/2025
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