dimanche 28 juillet 2024

Sang famille de Michel Bussi

(Presses de la Cité, 2018)

Ce livre me réconcilie avec cet auteur. En préface, il nous précise son contexte.
« Sang famille est l’un des premiers romans que j’ai écrits. […] est sans doute la première histoire que j’ai inventée. Elle est née d’un constat simple, dont vous avez peut-être déjà fait l’expérience : vous croisez une personne et, le temps d’une seconde, vous pensez la reconnaître… avant de vous sentir stupide et de vous rendre à l’évidence : cette personne, vous le savez, est décédée. […] Ce roman est né de cette troublante impression. »
« […] ce roman était aussi déjà l’occasion de croquer une galerie de personnages, plus ou moins secondaires mais qui tous apportent leur touche de fantaisie, d’humour, de décalage… […] Delpech [le journaliste], Clara [la secrétaire de mairie], Madiha, Armand [les compagnons du héros, Colin, du camps d’ados]… »

Le lecteur devine assez vite le problème de la ressemblance, mais le suspense est bien entretenu avec les chapitres, titrés avec la date et l’heure, alternants la voix de Colin et l’enquête de Simon, « responsable de la sécurité » dans l’île, et du journaliste prêt à tout publier.

La une de « L’Ilien », le journal de « Mornesey », île imaginaire située dans les eaux anglo-normandes, résume l’intrigue : « Il y a dix ans, le drame des Sanguinaires. Trois ouvriers y laissent la vie. Trois responsables disparus depuis. ». Et revenus pour l’anniversaire des seize ans de Colin, obsédés par la recherche du trésor « la Folie Mazarin ».

Fini le 27/07/2024

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