(2018, The Woman in the Woods traduit de l'anglais Irlande par Laurent Philibert-Caillat, Presses de la Cité, Sang d'encre, 2022)
Sauter les chapitres des truands évite les descriptions des tortures et des meurtres, et en ne lisant que ceux mettant en scène Charlie Parker, l'histoire acquière plus de suspense, notamment en attendant la découverte des morts et leur identification (notamment, celle de la « femme dans la forêt »).
Cette femme, Karis, fuit un « ogre » quand elle découvre « le plaisir qu’il prenait à voir des enfants torturés » et ses « goûts bizarres en matière de livres : des trucs occultes […] des grimoires », en emmenant sa grossesse et une « édition originale » « très précieuse ».
Le tout est saupoudré de la violence inhérente aux romans états-uniens avec évocation de fervents racistes (affichant des drapeaux sudistes dans le Maine !), de croyance bizarre (« le Dieu Enfoui » ou « le Non-Dieu »).
Il n’y a pas vraiment de fin à l’histoire, les avocats vont s’occuper de l’adoption, le « spécialiste » n’explique pas les étrangetés du « vélin », le « Commanditaire » va attendre son « atlas », le tueur fait les mots croisés du Times de Londres…
Fini le 29/07/2024
lundi 29 juillet 2024
La jeune femme et l'ogre de John Connolly
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