(Les énigmes d'Aurel le Consul, Flammarion, 2021)
Le Prince « consort » de la Principauté de « Starkenbach » fait appel à Aurel, sur les conseils d’un ancien ambassadeur, pour comprendre la « disparition » de la Princesse.
Qui se présente ainsi :
« En somme, on m’avait dit que j’étais princesse et je le suis devenue. J’étais à un âge où le moi n’est pas suffisamment assuré pour refuser le destin qu’on lui impose. Par la suite, quand j’ai accédé au trône, j’ai découvert l'hostilité du peuple. Elle ne m’a pas surprise. Je l’attendais, en tant que première femme à régner. Et, bien sûr, avec le péché originel d’une mère telle que la mienne. » « Mon moi, mon petit moi, brisé par l’irruption brutale, en plein milieu de mon enfance, d’un destin inattendu de souveraine sortait des décombres de mon passé et reprenait vie. »
Le « consul », bien secondé par « Shayna » « la collaboratrice personnelle » de la princesse, va retrouver le suborneur qui « opérait à l’autre extrême de la séduction. Non pas celle qui procède de la force mais, au contraire, de la faiblesse. Non pas celle qui donne aux femmes l’envie d’être protégées mais, au contraire, celle qui les pousse à se faire elles-mêmes protectrices. »
Au final, une belle réconciliation.
Fini le 4/05/2024
dimanche 5 mai 2024
La Princesse au petit moi de Jean-Christophe Rufin
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