(Cycle Boccanera, Éditions de l'Aube, Mikrós Noir, 2021)
Dans ce livre, « Diou » :
Découvre un cadavre ce qui l’amène à rencontrer ceux qui aident les réfugiés à la frontière franco-italienne et qui sont accusés de délit de solidarité.
« C’est illégal au regard des dernières lois promulguées, oui. Mais pour nous, c’est comme ça, on ne peut pas laisser des gens mourir sur nos routes, dans nos montagnes. C’est le minimum des gestes humains que nous pouvons faire. »
Est chargée d’enquêter sur la disparition de « Mélody » ce qui la met aux prises avec des néonazis.
« On en a des tapés à Nice. Des qui pensent que naître suffit pour être. Parce qu’ils sont nés ici, ils sont d’ici. Ils en tirent une fierté que j’ai toujours eu du mal à comprendre. Parce qu’après tout, ils n’ont pas fait beaucoup d’effort pour le mériter, cet ici. […] Je ne vois pas en quoi on peut en être fier. Si on va par là, est-ce que ceux qui traversent mille dangers pour arriver ici n’ont pas mille fois plus de mérite à rester ici ? »
Ses histoires sont entrecoupées de chapitres relatant, comme en parallèle, le témoignage d’un enfant aidant son frère et son cousin à guider les Juifs, fuyant les « trains », pour franchir la frontière.
Diou conviendra en revoyant « Jo » qu’elle s’occupe de « chiens perdus ».
Fini le 8/05/2024
jeudi 9 mai 2024
Après les chiens de Michèle Pedinielli
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