(Série Skip Langdon, 1991, The Axeman's Jazz traduit de l'américain par Isabelle St. Martin, J'ai lu. Policier, 1998)
L'enquête se fait dans des « groupes d'entraide » ce qui entrainent les policiers à interroger « une bande de névrosés qui tournent en circuit fermé. »
L’un d’eux, comme d’autres, n’y va que « se cherchait juste un beau petit lot », mais « il en avait assez de ces rituels christianisants ». Un autre « écrivait [un] livre […]. Parce que le monde se remplissait d’abrutis qui avalaient n’importe quoi, toutes les âneries pondues par le premier charlatan venu. Il savait de quoi il parlait. Il avait été le plus grand des charlatans. »
« Au fond c’était terrible de constater les problèmes qu’avaient pu rencontrer tous ces gens avec leurs parents ; qu’ils aient été maltraités ou négligés, le cycle infernal semblait se reproduire d’adepte en adepte. »
Le plus atteint par les tortures paternelles se réfugiera dans des meurtres expiatoires.
Fini le 22/03/2022
mercredi 23 mars 2022
Le Jazz du bourreau de Julie Smith
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