(Compiègne sous le Premier Empire, J'ai lu, 2004)
« Il savait que ce sofa avait été pour ses parents le berceau de leurs amours et cela l’amusait de penser que ce divan avait contribué aujourd’hui à apaiser les affres du commissaire de police. »
L’auteur nous livre les opinions de la population sur le couronnement de « Napoléon », que d’aucun continue de nommer Bonaparte. « […] moqueries des opposants qui avaient composé une anagramme de Buonaparte : “Nabot a peur”. »
« N’est-ce pas la guerre qui est à l’origine des prodigieuses ascensions sociales auxquelles nous avons assisté ? Ne faisons pas semblant d’ignorer les rapines, les pillages aux dépens des peuples vaincus. […] Qu’a vu, autour de lui, […] sinon le triomphe de l’ambition et l’utilisation de tous les moyens pour parvenir à ses fins ? Il n’a pas eu, comme ce fut le cas pour nous, grâce à la Révolution, un idéal qui lui permettrait de transcender cette réalité sordide dans laquelle il évoluait. »
Fini le 4/03/2022
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mardi 8 mars 2022
Crimes dans la cité impériale de Colette Lovinger-Richard
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