(Série Mrs. Bradley, 1934, Death at the Opera traduit de l'anglais par Katia Holmes, 10/18, 2001)
Une histoire très mal montée (ou bien très mal traduite) auquel il est difficile de s'intéresser.
« Alors, si les gens avec un mobile n’ont rien fait, c’est ceux qui avaient l’occasion qui ont dû faire le coup. C’est clair ! Mais, ah, que c’est fatigant ! »
Effectivement, les récapitulatifs de “madame” sont “fatigants” car ils n’apportent rien à la narration que de l'ennui de supporter encore une fois ses errements, alors qu’un meurtrier est désigné au lecteur dès le début du récit (le coupable “innocenté” adepte de la noyade).
Les différents personnages sont mal construits et sans caractère, et “l’artiste” de la “buanderie” sera complètement mis de côté par l’auteur dans son récit, sans doute pour donner une impression de beau final. Mais il était évident qu’il faudrait retoucher le maquillage.
Fini le 29/11/2021
mardi 30 novembre 2021
Mort à l'opéra de Gladys Mitchell
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