dimanche 30 décembre 2018

Un homme seul de Antonio Manzini

(Une enquête de Rocco Schiavone, 2015, traduit de l’italien par Samuel Sfez, Denoël, 2018)

Ce livre est une suite du précédent. Le sous-préfet continue l’enquête sur le meurtre de la femme de son ami et les raisons de l’enlèvement de la fille du constructeur. Finalement, le juge se félicite de mettre du “beau monde” en prison et le sous-préfet trouve le commanditaire de l’assassinat du prisonnier.

« Les hommes respiraient la morgue par tous les pores de leur peau. Les femmes, le botox. Toutes semblaient avoir le même visage. Celui créé dans les blocs opératoires. Une homologation démocratique des traits somatiques qui effaçait les races et les signalements en rendant tous ces visages lisses, luisants, inexpressifs. Une maison pleine de reptiles. »

« Si vous étiez resté tranquillement à vivre votre vie au lieu de faire le justicier de mes couilles, aujourd’hui aurait été une journée magnifique. La [société] aurait remporté l’appel d’offres, tout serait rentré dans l’ordre. » Mais il y avait une escort bien appétissante.

L’auteur organise pour le sous-préfet un séjour en prison dont il nous décrit la vie, qui révèle l’intérêt des images de vidéo-surveillance, que ce soit leur absence ou leur arrêt sur un trousseau de clé.

Fini le 27/12/2018

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire