(Série du commissaire Erlendur Sveinsson, 2008, traduit de l’islandais par Éric Boury, Éditions Métailié, 2011)
« Il se vénérait […]. Il se vouait un véritable culte. […] Il était plutôt joli garçon et n’hésitait pas le montrer. Il se pavanait droit comme un piquet et faisait le beau dès qu’il y avait une jupe dans les parages. On avait l’impression qu’il était constamment en représentation. »
« Les femmes qui tombent sur ces hommes-là. […] Comment peuvent-ils donc être aussi abjects ? […] Quand on pense aux peines auxquelles on les condamne ! Elles sont ridicules ! C’est une honte ! La justice ne punit pas ces sales types, elle leur donne une petite tape sur la main. »
« J’ai gardé le coup de main pour égorgé le bétail. […] Peut-être se sont-ils simplement dit que, comme ça, les livres de compte étaient à jour. […] Je ne regrette pas ce que j’ai fait. Je ne le regretterai jamais. »
L’enquêtrice obstinée, entre deux recettes de cuisine, comprend d’où vient l’odeur que le père a détectée en venant secourir sa fille. Car le garagiste était arrivé trop tard pour épargner cette nouvelle victime.
Fini le 5/12/2018
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