(2009, traduit de l’italien par Nathalie Bauer, éditions Philippe Rey, 2017)[{
« [La victime] méritait un procès public en bonne et due forme, il méritait que les noms de ses bourreaux figurent dans les journaux, il méritait la justice… pas trois coups de pistolet anonymes. »
Le commissaire choisit de partir “élever des poulets” pour ne pas faillir, mais le coupable recevra son “coup de pistolet”.
L’auteur s’étale beaucoup sur les états amoureux du commissaire, ses souvenirs de guerre et du fascisme et lui fait faire une longue visite de Florence inondée. L’attention peine à se soutenir.
Fini le 29/12/2018
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