(Une enquête de Rocco Schiavone, 2013, traduit de l’italien par Samuel Sfez, Denoël, Folio, 2016)
Le personnage du “sous-préfet” (puisqu’il explique qu’il n’y a plus de “commissaire” dans la police italienne) est attachant et sa façon de mener l’enquête très efficace.
« […] commissaire. Lui, ça lui évoquait plutôt les procès politiques de l’Union soviétique de Joseph Staline. »
« […] la mort est une chose très intime. On ne la partage avec personne. […] Dans la nature, la mort est innocente. La mort, c’est seulement la vieillesse, la maladie ou la survie. »
« L’arme du crime est la connaissance […] des horaires et des déplacements des engins. »
Fini le 16/11/2018
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