(Une enquête du commissaire Erlendur Sveinsson, 2004, traduit de l’islandais par Éric Boury, Points, 2008)
« Ils étaient plus habitués à enquêter sur des affaires criminelles typiquement islandaises n’impliquant ni appareils bizarres, ni conseillers commerciaux qui n’en étaient pas, ni ambassades étrangères, ni guerre froide, mais uniquement la réalité islandaise, anodine, quotidienne, pauvre en événements et tellement, tellement loin du tumulte du monde. »
« Le mieux, pour les tuer, c’est la pelle. »
« Bientôt, à l’endroit où le squelette avait reposé, conservant cette histoire d’amour et de trahison venue d’un pays lointain, l’eau serait aussi profonde, aussi froide qu’avant. »
L’obstination du commissaire pour les disparitions permet de découvrir cette histoire allemande dans les écrits laissés par le suicidé.
Fini le 14/11/2018
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire