mardi 6 novembre 2018

Le soldat perdu de Luc Bergougnoux

(Les éditions du Roure, 2011)

« Tout était trop simple, possible, mais trop simple. Le coup de la broche constituait une trop belle cerise sur un trop gros gâteau. »

Mais l’adjudant — évoquant pour le gendarme « la gravure d’un hippopotame paressant dans les eaux du lac Victoria » — ne cherchera pas plus loin et la justice va se rendre coupable du meurtre de l’ancien tirailleur. Elle aggravera son déni de la vérité en laissant le complice se suicider en prison après ses aveux.

Le gendarme en conclura qu’il peut souhaiter « bon voyage » au curé.

Fini le 5/11/2018

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