samedi 3 novembre 2018

La voix de Arnaldur Indridason

(Une enquête du commissaire Erlendur Sveinsson, 2002, traduit de l’islandais par Éric Boury, Points, 2008)

Des histoires de frères et sœurs dont la famille vole l’enfance.

« Il disait que je n’avais pas le moindre talent. Et pourtant, je l’admirais parce que je pensais qu’il avait toujours raison. » « […] qu’on ne l’avait pas autorisé à être celui qu’il était mais qu’on l’avait au contraire forcé à être quelqu’un d’autre […]. »

Mais la coupable, choquée par la scène avec son frère, a pris prétexte du magot pour attaquer.
« C’est peut-être même pour ça que je m’en suis prise à lui, parce qu’il faisait partie du petit nombre de gens à être gentil avec moi […]. »

Fini le 30/10/2018

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