(Une enquête du commissaire Erlendur Sveinsson, 2002, traduit de l’islandais par Éric Boury, Points, 2008)
Des histoires de frères et sœurs dont la famille vole l’enfance.
« Il disait que je n’avais pas le moindre talent. Et pourtant, je l’admirais parce que je pensais qu’il avait toujours raison. » « […] qu’on ne l’avait pas autorisé à être celui qu’il était mais qu’on l’avait au contraire forcé à être quelqu’un d’autre […]. »
Mais la coupable, choquée par la scène avec son frère, a pris prétexte du magot pour attaquer.
« C’est peut-être même pour ça que je m’en suis prise à lui, parce qu’il faisait partie du petit nombre de gens à être gentil avec moi […]. »
Fini le 30/10/2018
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