(Série Freyja et Huldar, 2019, Þögn traduit de l'islandais par Catherine Mercy et Véronique Mercy, Actes sud, actes noirs, 2024)
Ce livre ne remonte pas le niveau de cet auteur. Tout y est absurde et ses personnages sont décrits avec encore plus de mépris qu'avant (Erla gueule après tout le monde… Freyja erre en cherchant quoi faire… Huldar se demande quand il va pouvoir baiser…).
L'histoire commence avec ce qui aurait pu être un bon argument d'intrigue : l'enlèvement de MÍa, le bébé d'un couple masculin. Puis viennent les cadavres et tout sombre dans le grand n'importe quoi. Rögnvaldur part à la recherche de la personne qui a contaminé de la rougeole sa fille atteinte de leucémie et qui en est morte. Le corps démembré sans la tête est soi-disant identifié, mais les parents nient que ce soit leur fille BrÍet. Cette mise en scène est particulièrement absurde, alors que précédemment il semblait que les techniciens avaient confirmé l'ADN… Tout le reste est du même bas niveau.
Sædís, fille de Einar celui qui faisait des travaux dans la maison de Stefán et Númi, et sœur de Selma, se raconte après son accouchement du bébé qu’elle voulait “offrir” [!].
« […] elle était obsédée par le désir de toujours bien faire. […] Elle avait seulement mis un pansement sur la plaie, qui s’était infectée. Son initiative irréfléchie avait coûté la vie à trois femmes […]. »
Avoir basé son histoire sur la « gestation pour autrui » dans son pays où elle est interdite, confirme le dédain de l’auteur pour la conception de ses personnages.
Fini le 1/08/2025
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