(1870, Éditions Pascal Galodé, 2010)
Cette édition est une “merde” absolue avec presque une erreur par paragraphe (une « revue et corrigée » est sortie en 2014 [il y a fallu du temps !]).
Cela gâche un peu la lecture de ce texte digne de la littérature du dix-neuvième siècle finissant, avec des dialogues plein d’expressions d’époque et une intrigue expliquant la vie de deux enfants « illégitimes » : Marguerite, fille abandonnée par « l’amante » du comte, l’épouse adultère du « baron », et Wilkie, fils de la sœur du comte, déshonorée par son mauvais mariage. Et leur entourage va comploter pour récupérer le maximum des millions à héritage, d’abord par l’élimination de l’amoureux qui gêne le mariage forcé, en l’accusant de tricheur, puis en subornant la domesticité. Le « vicomte » et le « marquis » savent y faire…
L’auteur fait utiliser à ses personnages qui se défendent des procédés de copie déjà disponibles à l’époque : « photographie » d’une lettre et « reproduction » d’un reçu par « presse » chez un « papetier ».
Jusqu’au triomphe final : « […] elle dit quelle lutte elle avait accepté [sic] et soutenue, seule contre tous, forte de sa foi en Pascal et de son amour. » et en faisant grande confiance au « juge de paix ».
Fini le 28/03/2024
vendredi 29 mars 2024
La vie infernale de Émile Gaboriau
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