(1995, Triestiner Morgen traduit de l'allemand Autriche par Christian Richard, Fleuve noir, 1997)
La jeune femme ne fait pas attention à la violence larvée des hommes qu’elle séduit.
« Tu ne peux pas vivre. Tu ne peux pas mourir. »
« Cette étrange ambivalence des sentiments, ce mélange de calme et d’agitation, de résignation et de rage impuissante, désespérée, ne lui sont que trop familiers. Il éprouve un besoin violent de tout casser, tout en sachant bien que cela ne changerait rien à sa situation. Mais le besoin d’agir est plus fort que tout le reste. »
Fini le 29/04/2022
mercredi 4 mai 2022
Un matin à Trieste de Edith Kneifl
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