lundi 9 août 2021

Le Mangeur de pierres de Davide Longo

(2004, Il mangiatore di pietre traduit de l'italien par Anita Rochedy, Glénat Polar, 2020)

Le style laconique, qui se veut représentatif des “hommes de la montagne”, n'est que mièvre et rend le personnage et l'histoire sans intérêt.

Il n'y a aucun suspense, chaque action est prévisible, même la “séance de baise” entre le “héros” et “la commissaire”. Certaines phrases se voulant imagées ne sont qu'amusantes.
« Le ciel est levé […] », pour signaler le départ des nuages.
« Derrière le calme de la vallée le silence angoissant d’une cellule où des fous sont tenus enfermés semblait crier. »
« Sur le chemin de l’église, Cesare imagina le corps de son ami et celui de sa jeune épouse, refermés l’un sur l’autre comme des dents qui arrachent du pain. », mais il faudra l’aide d’un autre homme pour qu’elle soit enceinte.

Fini le 31/07/2021

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