(1996, Hen's Teeth traduit de l’anglais par Pascal Loubet, Le Masque, 1998)
Le titre original convient mieux pour l’histoire, car “dents de poule” est le nom donné à la drogue.
La lecture de ce livre est très désagréable et la traduction bâclée n’aide pas (la “patte” du cheval !). Le comportement et les actes de ce groupe de femmes sont absolument incohérents.
Pourquoi ne font-elle pas confiance à la police ? le lecteur ne saura rien de l’éventuelle expérience précédente avec ce commissaire…
Pourquoi se mettent-elles en danger ? pour venger leurs “amis” ? mais c’est justement l’ami en question qui a découvert et lancé la fameuse drogue…
Il semble que c’est surtout parce que l’auteur veut en faire des “héroïnes” pures et dures et apprécie de décrire les situations extrêmes.
Tout ça n’a strictement aucun intérêt, on ne peut pas suivre un récit aussi inepte (forcer l’entrée du laboratoire pour trouver ce qu’il y a déjà dans leur poulailler !).
« […] avez-vous la moindre idée de la valeur commerciale de ces œufs ? D’ici à un an à peine, nous aurons déjà fait des bénéfices qui dépasseront ce que j’ai pu gagner en trente ans d’enseignement. »
Fini le 10/04/2021
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dimanche 11 avril 2021
Sur les dents de Manda Scott
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