(Commissaire Kolvair, 2013, 10/18, 2014)
L’intrigue repose sur la schizophrénie du meurtrier et le diabète du fils, avec les traumatismes de la guerre.
Le titre vient de cette décision du procureur :
« En acceptant qu’[il, le meurtrier] se fasse soigner […] les semaines précédant la reconstitution, l’homme de loi donnait un alibi flamboyant à sa prochaine sentence. Elle tomberait comme la nuit. In extremis. »
« [Ce] soldat était mort sur le front. Et […] peu importait de la main de qui : Boches et Français, la guerre les avait tous rendus fous. »
Cette histoire laisse un peu sur sa faim, tout y est un peu dilué, hors les descriptions des massacres, et montre le flou du récit.
Fini le 19/04/2021
lundi 19 avril 2021
La Nuit, in extremis de Odile Bouhier
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