(Sir Henry Merrivale, 1935, The Red Widow Murders traduit de l’anglais par Perrine Vernay, Le Masque, 1986)
Cela commence par des histoires de malédiction, de chambre hantée, de piège dissimulé, et cela se termine tout bonnement par les actes meurtriers d’un fiancé cupide.
Une intrigue et un personnage à la hauteur de cet auteur.
« Lorsqu’un cerveau tel que le sien se tient dans les limites de la loi, nous le trouvons admirable et ne songeons qu’à élever des statues à son heureux possesseur. En résumé, [il] est atteint de la maladie de l’autorité — mais c’est un général sans armée — et de la maladie de la finance — sans industrie à diriger. »
Fini le 7/01/2021
samedi 9 janvier 2021
La Maison du bourreau de John Dickson Carr
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