samedi 9 janvier 2021

Des yeux plein la tête de Margaret Millar

(1943, Walls of Eyes traduit de l’anglais États-Unis par Gilles Berton, Le Masque, 1990)

Quand on joue un rôle, il vaut mieux ne pas s’échapper en courant avec le risque d’être reconnu.

« Même les petits délinquants ont leurs rêves […]. »
« Dès qu’il pouvait, il retournait à son autre vie […] avec […] les souliers jaunes à bout pointu. […] Il était resté le petit Italien de ses débuts. »

Mais son cercle de vie était trop petit et fatalement une personne risquait de le reconnaître.

La traduction est à la hauteur de ces personnages originaux, que ce soit la jeune femme devenue aveugle, sa sœur, son frère, etc.

Le patron du Club : « Son respect surnaturel pour l’argent lui faisait craindre que de petites pattes ne poussent aux pièces de monnaie et qu’elles ne prennent le large durant la nuit. »

Fini le 6/01/2021

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