(La Manufacture de livres, 2018)
L’auteur utilise un style d’écriture très maniéré, ampoulé, creux, pour nous raconter une sordide histoire parfaitement stéréotypée (ah ! les pauvres paysans qui n’ont “que” des filles !).
L’exposition de la vie de cette femme — vendue par son père, marquée au fer rouge et régulièrement violée par son “maître”, courtisée par le palefrenier trop lâche, etc. — est un tel ramassis de poncifs violents qu'elle peut convenir aux vieux fantasmes machistes.
Lecture pesante sans intérêt que j’arrête, puis reprend, pour finir par capituler à la page 222 (sur 334) le 13/07/2020.
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire