mardi 21 juillet 2020

La Maison de la terreur de John Dickson Carr

(Sir Henry Merrivale, 1946, My Late Wives traduit de l’anglais par Léo Delval, Le Masque, 1988)

L’auteur nous livre une histoire très “visuelle” dont le traducteur a bien rendu la théâtralité.
Le titre anglais (mes dernières épouses) désigne le comportement du coupable et le titre français l’endroit sinistre où tout se termine.

« Vous la vouliez pour vous. Elle vous est nécessaire. Vous ne pouviez cependant oublier tout à fait vos anciennes habitudes. Vous n’osiez la traiter autrement que comme votre fille, car cela pouvait compromettre une vie bien douillette. »

« La silhouette de l’officier allemand transpercé de balles se balançait lentement derrière la table. […] les murs étaient criblés de trous, creusés par les balles, tirées dans tous les sens par les néophytes de cette “maison des nerfs”. »

Fini le 18/07/2020

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