(Sir Henry Merrivale, 1946, My Late Wives traduit de l’anglais par Léo Delval, Le Masque, 1988)
L’auteur nous livre une histoire très “visuelle” dont le traducteur a bien rendu la théâtralité.
Le titre anglais (mes dernières épouses) désigne le comportement du coupable et le titre français l’endroit sinistre où tout se termine.
« Vous la vouliez pour vous. Elle vous est nécessaire. Vous ne pouviez cependant oublier tout à fait vos anciennes habitudes. Vous n’osiez la traiter autrement que comme votre fille, car cela pouvait compromettre une vie bien douillette. »
« La silhouette de l’officier allemand transpercé de balles se balançait lentement derrière la table. […] les murs étaient criblés de trous, creusés par les balles, tirées dans tous les sens par les néophytes de cette “maison des nerfs”. »
Fini le 18/07/2020
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