lundi 8 avril 2019

L'odeur de la nuit de Andrea Camilleri

(2001, traduit de l’italien par Serge Quadruppani et Maruzza Loria, Fleuve noir, 2003)

« [Elle] n’avait pas vu le mort. Pour elle, il n’existait pas, il n’était pas sur ce lit ensanglanté, elle l’avait complètement effacé. Comme, tant d’années auparavant, elle avait fait pour son père. »
« Elle l’avait tué par amour, pour épargner, à l’unique être vraiment aimé dans sa vie, le mépris, le déshonneur, la prison. »

Le commissaire découvre les cadavres en plongeant dans la mer et en visitant la maison, car le meurtrier s’est réfugié auprès de son assassin.

Fini le 4/04/2019

>>> Je capitule sous les choix de ce traducteur et abandonne la lecture de cette série.

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