(Série du commissaire Erlendur Sveinsson, 1997, traduit de l’islandais par Éric Boury, Éditions Métailié, 2018)
« Je trouvais ces gélules […] dégoûtantes, je m’arrangeais pour les donner aux autres ou je les jetais discrètement. […] C’était lui qui prenait les miennes et tu es bien placé pour connaître le résultat. »
« Je vous avais surnommés “les fils de la poussière”. Cette poussière, ou disons cette poudre, était censée vous sauver en faisant de vous des hommes meilleurs. Nous voulions vous aider, pas vous détruire. Tout progrès scientifique s’accompagne de certains sacrifices. »
Et cette histoire se termine comme un film de science-fiction.
Fini le 18/04/2019
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