(Les Saisons meurtrières : un été meurtrier, Le Passage, 2007)
« […] ce lien de parenté qui jetait une lumière encore plus sombre sur leur vengeance. […] Le viol, bien sûr, était un motif recevable pour expliquer la vengeance […]. »
La narration manque de suspense, le lecteur est avisé dès le début qu’il s’agit d’une vengeance par des allusions à l’antiquité (Judith et Holopherne). Il ne lui reste que les apartés sur la vie de l’inspecteur principal.
Fini le 20/04/2019
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