mercredi 17 avril 2019

Le cours des choses de Andrea Camilleri

(1998, traduit de l’italien par Dominique Vittoz, Fayard, 2005)

« Cette histoire est finie. Le vent a repris la carte postale et l’eau l’a emportée. »
« Toi, mon ami ? […] Tu m’as fait tirer dessus, égorger mes poules, vivre des journées d’enfer… »
« Une telle haine, entre deux hommes liés d’amitié, ne s’explique que s’il y a une femme au milieu. »
« Chez nous, on ne meurt que pour des histoires de fesses. »

Fini le 17/04/2019

>>> Je capitule sous le style de cet auteur, ce n’est un problème de traduction.

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