(1998, traduit de l’italien par Dominique Vittoz, Fayard, 2005)
« Cette histoire est finie. Le vent a repris la carte postale et l’eau l’a emportée. »
« Toi, mon ami ? […] Tu m’as fait tirer dessus, égorger mes poules, vivre des journées d’enfer… »
« Une telle haine, entre deux hommes liés d’amitié, ne s’explique que s’il y a une femme au milieu. »
« Chez nous, on ne meurt que pour des histoires de fesses. »
Fini le 17/04/2019
>>> Je capitule sous le style de cet auteur, ce n’est un problème de traduction.
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