mercredi 11 février 2026

Une fenêtre à Copacabana de Luiz Alfredo Garcia-Roza

(Commissaire Espinosa, 2004, Uma janela em Copacabana traduit du portugais Brésil par Vitalie Lemerre et Eliana Machado Meugé, Actes noirs, 2008)

Espinosa ne supporte plus la « non-coopération » de ses hommes pour trouver le motif du meurtre des trois policiers et de leurs amies, ainsi qu'il leur explique.
« […] l’enquête se heurte au réseau de distribution des pots-de-vin dans les commissariats. Je veux vous faire remarquer que, indépendamment de son origine et de sa finalité, il n’y a pas de bon pot-de-vin. Un pot-de-vin n’est pas un complément de salaire. Un pot-de-vin est une subornation. Celui qui accepte un pot-de-vin, tout comme celui qui le donne, est quelqu’un de corrompu. »

Reste à trouver le coupable et sa motivation. Tuer par balle « est un moyen propre de tuer. » Pour la mort de Rosita, l’amie de Céleste, jetée par la fenêtre : « Nous pensions que le tueur avait commis une erreur sur la personne. » Mais il suffisait de jeter « d’abord son sac ».

Un récit factuel sans rumination de sentiments permet de suivre tranquillement le déroulement de l’intrigue.

Fini le 10/02/2026

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