(Série Commissaire Ricciardi, 2009, Il posto di ognuno. L'estate del commissario Ricciardi traduit de l'italien par Odile Rousseau, Rivages/Noir, 2014)
Pendant que le duc est « couché dans son lit en attendant sa mort prochaine », la duchesse Adriana Musso a une « liaison » avec Mario Capece « de notoriété publique ». « Ce que seul un petit nombre connaissait, c’était la force du sentiment qui animait le journaliste. Un sentiment qui l’avait arrêté au seuil d’une brillante carrière à la direction du journal le plus ancien de la ville ; qui avait attiré sur lui le ridicule […]. Qui, en outre, l’avait séparé de son épouse et de ses enfants […]. »
Ettore, le fils du duc, chouchoutent ses fleurs entre ses visites strictement discrètes. Dans les années 1930, à Naples, « dans le monde que nous contribuons à construire [sous les ordres du Duce], il n’y a pas de place pour des êtres comme nous. »
À côté de Ricciardi, l’adjudant Maione se désespère de vouloir maigrir et abandonne parfois son uniforme pour interroger Bambinella. Pendant ce temps, les femmes s’occupent à la cuisine. « Enrica éminçait les oignons » en pensant à Luigi Alfredo ; « Tout en éminçant les oignons, Lucia Maione pleurait et souriait. » ; La tante « Rosa retira la casserole du feu », Ricciardi ne dînera pas à la maison, « […] elle se demanda comment elle pourrait faire comprendre à son garçon […] qu’on ne pouvait pas vivre éternellement en regardant à la fenêtre. »
Ricciardi a constaté : « Trois sortes de violence sur le corps d’Adriana. »
Fini le 15/09/2025
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