dimanche 15 juin 2025

Une rose seule de Kan Takahama

(d'après le roman de Muriel Barbery, traduction et adaptation par Corinne Quentin, Rue de Sèvres, 2024)

Les dessins inexpressifs rendent les personnages figés dans leurs comportements, l'expression de leurs émotions fait artificielle.

L'histoire mièvre avec des réflexions pseudo-philosophiques factices n'aide pas à l'intérêt de cette lecture. Dans son texte de remerciement l'auteur écrit sur son expérience du Japon :
« J’apprenais ce que tout le monde sait déjà, que toute douleur et toute joie requièrent une incarnation, un lieu ou un totem, que les humains sont faits de symboles et tissés de rites [etc.]. » blabla… 

Si au moins les paysages, l’intérieur des temples… étaient nettement dessinés, le voyage au Japon aurait pu être agréable.

Fini le 15/06/2025

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