(2020, Hämnden är ljuv AB traduit du suédois par Laurence Mennerich, Presses de la Cité, 2021)
Hugo, le publiciste, décide de monter sa propre société « La Vengeance est douce SA ». Jenny et Kevin ont chacun souffert du comportement de Victor Alderheim. Jenny, obligée de l’épouser à 18 ans, a été dépossédée de tout à la mort de son père pour enrichir Victor. Kevin dût le supporter comme « tuteur » et accepter la livraison des pizzas pendant ses études.
Pendant que Hugo raconte ses premières expériences, Kevin s’épanouie « en tombant du ciel ». À son retour en Suéde, avec Jenny, ils vont demander l’aide d’Hugo pour « se venger » de Victor. « L’homme-médecine » massaï, Ole Mbatian, découvre « l’escalier roulant », la confiture d’airellles, mais n’oublie pas l’utilité de son « casse-tête ».
Kevin avait « trouvé et perdu son père en l’espace d’une journée, quoique dans l’ordre inverse » et pose la question : « Au moment de son décès, il possédait des ressources non négligeables […]. Dont deux authentiques Irma Stern. […] Son fils unique ne devrait-il pas en hériter ? »
Un style toujours aussi agréable à lire. Dans ce livre, le personnage d’Ole se déguste avec éclats de rire, jamais irrespectueux pour son peuple.
Fini le 25/06/2025
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