jeudi 12 juin 2025

Gadjo Farel de André Blanc

(Jigal Polar, 2021)

L’histoire se présente ainsi : 
« L'assassinat d'un ancien patti issu de la communauté yéniche devenu un industriel en vue [Joseph Kaiser] va entraîner le commandant Farel de la BRB dans un maelström international où des personnages inattendus vont faire surgir les aspects les plus sombres de la nature humaine : officier militaire, manouche, chaman, ministre en exercice, avocat international, mafieux de l'Est… »

Guillaume Farel — surnommé le « gadjo », c’est-à-dire qui n’appartient pas à une communauté tsigane — va enquêter sur ce meurtre avec son équipe, le capitaine Jean-Baptiste Lucchini, le lieutenant André Balme et le sous-brigadier Jimmy Liergal, spécialiste en informatique pour traquer tous les suspect à partir de leurs téléphones.

Nathan, le fils de Abel Kaiser, nous consacre un chapitre pour raconter sa vie d’enfant, son initiation au « grand mystère » des Yéniches par son grand-père, et son aversion pour son oncle Joseph.
« Il n’était qu’un nouveau riche, possédé par l’argent et le paraître […]. J’ai donc vécu et grandi à l’écart de ce monde qui néglige l’âme, les esprits et la tradition. Personnellement, je n’ai jamais renié tout ça, même si je gagne beaucoup d’argent dans la finance […]. »

Toute cette exaltation spirituelle que lui donne l’auteur, ne l’empêche pas de s’acoquiner avec des mafieux russes pour trafiquer de l’or, tuer les gêneurs et prévoir des massacres de diversion. Cela rend ce personnage assez loufoque.

Fini le 12/06/2025

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