dimanche 4 mai 2025

La mort en blanc de Ragnar Jónasson

(2019, Hvítidauði traduit de l'islandais par Jean-Christophe Salaün, Éditions de La Martinière, 2024)

Chaque chapitre situe l'année et un personnage. 2012, Helgi prépare son mémoire de criminologie. 1983, Tinna travaille au « sanatorium » et découvre les morts. 1950, Ásta s’occupe des jeunes atteints de la tuberculose dont celui isolé dans « l’antichambre de la mort ».

Au fil de l’intrigue, Helgi finit par enquêter comme policier sur le meurtre de Yrsa et le suicide de Fridjón en 1983. Il interroge plusieurs fois l’ancien gardien Broddi. Chaque personnage se découvre, notamment Tinna que Elsísabet, son ancienne collègue, présente ainsi.
« Elle était ambitieuse, sérieuse, elle arrivait toujours la première, mais elle n’a jamais eu l’intention de travailler de manière permanente au sanatorium. On n’était pas assez bien pour elle, elle voulait rejoindre un hôpital plus grand, et elle ne se privait pas de le dire. »

Helgi expose aussi son attachement à sa collection de romans policiers qu’il tient de son père, qui lui permet de se reposer des affrontements avec sa compagne Bergthóra.
« La police, c’était son monde, un monde dans lequel Bergthóra n’intervenait pas. Et ses livres — ils représentaient aussi un refuge. » « — T’étais où ? hurla-t-elle. »

Fini le 3/05/2025

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