(Trilogie de la ville de M., 2004, Dietro la porta chiusa. Ultimo sparo al Ticinese traduit de l'italien par Gérard Lecas, Rivages/Noir, 2009)
Augusto Aldrovandi, « dit El Tris », revient à Milan après avoir passé vingt-deux ans dans un pénitencier états-unien. Sa « première chose à faire » est une visite à l’avocat Federico Montelepre, qui « lui avait dérobé sa fortune, en grande partie ». Puis il prend contact avec son neveu Sebastiano. En attendant, il se rend au cimetière, mais un gardien lui explique que « à cause d’une erreur administrative, trois cent quarante corps ont été jetés dans la fosse commune ». « Voilà, il ne restait plus rien d’eux. Rien de matériel. À part un médaillon. »
« Lui, le Tris, le bandit préhistorique, qui avait dans la poitrine une Medusa qui réclamait vengeance en gonflant comme une marée d’équinoxe. Le Tris qui savait tuer avec la même facilité qu’on brise un quignon de pain. »
L’inspecteur Bagni ne peut constater…
La première phrase du titre original signifie “derrière la porte fermée”.
Fini le 17/05/2025
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire