lundi 7 avril 2025

Les cow-boys sont fatigués de Julien Gravelle

(Seuil, Cadre noir, 2022)

La lecture est fatigante à cause de l'utilisation abusive de québécismes par l’auteur, aucun natif Québécois ne le fait ainsi. Par exemple dans sa présentation du narrateur, sa « tanière » : « J’ai une petite sono qui joue […], et un petit cooler [?] pour y mettre ma boîte à lunch. » ; son « business » : « Je me demande bien quel est le fun de passer des jours et des nuits sur le gros nerf parce qu’on s’est gâté à la pinotte [?]. » etc.

L’intrigue est difficile à suivre, les autres personnages sont flous, apparaissent souvent sans leur dénomination ou avec un surnom non-précité. L’histoire de cette guerre entre gangs est pourtant simple. Cette région nordique aurait méritée des descriptions mieux imagées, en plus de la neige, etc.

Sans doute pour justifier l’appellation en titre, les hommes sont tous décrits comme des brutes, sauf le narrateur évidemment. Par exemple :
« Martin avait toujours été une brute, mais on n’empêche pas un cœur d’aimer, n’est-ce pas ? Surtout quand ce cœur-là fait une bosse dans le pantalon et blesse l’orgueil mâle. » [sic !]

Fini le 6/04/2025

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire