(Marivole, 2016)
En avant-propos, Gérard Boutet présente son « pseudonyme à l’esbroufe » « pour se faire un nom dans le polar ». « Josnes » est sa ville de naissance et « Je ris… ».
Ce roman de 1976 a tout le style de l’époque avec du texte reprenant une sorte d’argot littéraire, comme dans les San Antonio. Exemple à propos de Babette : « Ainsi le rigolo l’accusait-il de se conduire en gourgandine, de se tenir plus souvent sur le dos que sur les flûtes, de se montrer goulue de cochoncetés […]. »
Le narrateur, surnommé JeanJean pour Jean-Pierre, a un frère jumeau, Paulo pour Jean-Paul.
« Jusqu’à notre départ au service militaire, on nous confondait à longueur de temps. Même notre mère hésitait à gronder l’un plutôt que l’autre quand, loupiots, une bêtise avait été commise. »
JeanJean est gendarme, Paulo a pris la suite de leur père au garage. Arlette est l’épouse JeanJean, Elisabeth celle de Paulo. Puis il y a la « mythique Juva ».
L’intrigue est bien montée, avec un certain suspense pour savoir comment le coupable va se faire découvrir, moustache ou tatouage.
Fini le 21/04/2025
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