mercredi 4 décembre 2024

Trahison de Lilja Sigurdardóttir

(2018, Svik traduit de l'islandais par Jean-Christophe Salaün, Métailié, Noir, 2020)

Úrsúla, après avoir participé à des opérations de secours au « Liberia accablé par l'épidémie d'Ebola » ou d'aide aux « réfugiés syriens », accepte à son retour en Islande le poste de « ministre de l’Intérieur ». C’est évidemment un piège. Le lecteur sait dès le début qui est « le Diable » figurant sur la photo du journal. Tout le suspense repose sur la façon dont Úrsúla va le découvrir.

Parmi tous les dossiers, elle doit relancer la plainte pour viol d’une adolescente par un policier, et surtout annuler la construction d’une route « la nationale Sud » pour cause de « souci avec le financement ».
Elle confie à Eva, son assistante : « — Le pire, c’est que je crois qu’on m’a confié ce poste justement dans ce but. Pour être la femme impopulaire qui va mettre fin à des travaux absolument vitaux que nos concitoyens attendent depuis une éternité. »

Harcèlement des médias, sur internet, par Pétur, le clochard, lui enjoignant de se « méfier du Diable », etc. sa vie se complique surtout avec son mari.

Près d’elle, pour la protéger, il y a un personnage particulièrement intéressant, son « chauffeur » Gunnar, adepte des exercices méditatifs et musculaires.
« Il avait atteint son but. Il avait barré la route à la mort. »

Fini le 3/12/2024

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