(Éditions Jigal, Polar, 2012)
Dans ce livre, chaque chapitre commence par un proverbe. Au premier chapitre : « Au décès d’un chien, la chèvre ne porte pas le deuil. » qui signe la mort du policier trafiquant d’armes. Puis « La graisse de cabri se mange chaude. » pour introduire le mobile du tueur de « lucioles ».
Les gendarmes s’occupent du « casse » perpétré avec les armes. Les policiers de la « division criminelle » des meurtres. Le capitaine Koumba joue au profileur.
« La personne qui a commis ces trois crimes […] est assurément un homme. Appelons-le : le chasseur de lucioles. […] Il a le don de lever ses victimes sans témoin sur les trottoirs de la ville. […] Après avoir sûrement pris son pied, il exerce son pouvoir de domination sur ses partenaires. »
Les gendarmes finissent par donner naïvement la possibilité aux policiers de se servir auprès des casseurs.
L’auteur utilise, comme toujours, de belles expressions de chez lui, nous les explicitant en note. Par exemple : « Note 23, Malparler de quelqu’un : dire du mal de lui. Note 24, Avoir le mal de poche : être fauché. »
Fini le 11/12/2024
vendredi 13 décembre 2024
Le chasseur de lucioles de Janis Otsiemi
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