samedi 7 décembre 2024

Là où chantent les écrevisses de Delia Owens

(2018, Where the Crawdads Sing traduit de l'anglais États-Unis par Marc Amfreville, Seuil, 2020)

« J’ai vécu seule pratiquement toute ma vie […]. » « Moi, je n’ai jamais détesté les gens. C’est eux qui m’ont haïe. Eux qui se sont moqués de moi. Eux qui m’ont quittée. Qui m’ont harcelée. Eux qui m’ont agressée. C’est vrai, j’ai appris à vivre sans eux. Sans toi [son frère Jodie]. Sans Ma ! »

Mais Tate ne l’a jamais oublié, même de loin…

Les avis négatifs des Babelieurs utilisent les mots qui m’ont hantée tout au long de la lecture, « stéréotype » et « cliché ». Par exemple, ceux qui représentent le mieux les États-uniens du début des années 1960, les clichés n°5 et 6 :
« Tous les gens blancs y sont tous méchants, cliché n°5, sauf le gentil, gentil Jumping, un pompiste noir, cliché n°6, le seul qui a réellement compris tout le potentiel insoupçonné de Stéréotype n°1 [Kya] et qui lui achète ses moules sans défaillir pendant des décennies. »

Ce livre est encensé mais en résumé : « […] un grand roman […] ce sont de grands personnages, des personnages marquants et crédibles, pas une ribambelle d'archétypes foireux accolés les uns aux autres. » et « […] le tout est écrit à l'eau de rose, mielleux jusqu'à l'écœurement […]. »

Fini le 6/12/2024

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire