(2023, Natthuset traduit du norvégien par Céline Romand-Monnier, Gallimard, Série noire, 2024)
Quatrième de couverture :
« Richard Elauved, quatorze ans et mal dans sa peau, est recueilli, après la mort de ses parents, par son oncle et sa tante dans une petite ville où il s’ennuie ferme, ne fréquentant que Tom, bègue et moqué de tous. Le jour où ce dernier se volatilise, on accuse Richard de l’avoir poussé dans la rivière. Personne ne le croit quand il raconte que le téléphone de la cabine publique où il avait entraîné son camarade pour faire des blagues a dévoré l’oreille, puis la main, le bras et… le reste du corps de Tom. »
« Jo Nesbø signe un premier roman d'horreur ambitieux et d'une remarquable efficacité. »
Ce n’est pas mon genre de lecture.
Lu jusqu’à la page 50 et abandonné le 11/11/2024
mardi 12 novembre 2024
Le téléphone carnivore de Jo Nesbø
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