(1958, The Bachelors of Broken Hill traduit de l'anglais par Michèle Valencia, 10/18, 2002)
La façon dont l'auteur présente ses scènes pour embrouiller le lecteur avec plein de sous-entendus donne un air guilleret à ses histoires macabres. Par exemple, les titres de chapitre : « Des problèmes pour Bony », « Les soucis de Jimmy Nimmo »… ou dans l’introduction d’une action.
« Un autre vendredi après-midi s’écoula, et Patrick O’Hara alla se promener avec Kate de Dublin. La journée était étincelante, pure et chaude, et, comme tous deux prenaient de l’embonpoint, ils décidèrent de se rendre en ville à pied et de rejoindre leurs amis dans Argent Street. »
L’élucidation des crimes passe après le charme de la lecture. Bony nous en résume les faits de temps en temps.
« Deux hommes ont été empoisonnés de la même manière. Ils étaient tous deux âgés et célibataires. Il y a une troisième similitude, c’est qu’ils ont été assassinés un vendredi après-midi. Le troisième empoisonnement a permis de faire un grand pas et d’étayer certaines hypothèses. Nous disposons dorénavant de la description d’une femme susceptible d’avoir versé du cyanure dans la bière. […] Les deux dénominateurs communs sont que ces […] hommes étaient âgés et faisaient des taches sur leurs vêtements en mangeant. »
Le dernier chapitre est titré « Henry et la chère Henrietta ».
Fini le 22/10/2024
> Ce livre est noté 14e de la série Napoléon Bonaparte dont j’ai déjà lu plusieurs titres autrefois.
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