(De Borée, Marge noire, 2020)
Un livre fade. L'écriture est poussive, les personnages insipides trop prévisibles [le commissaire s’amourachant de la prostituée évidemment trop belle !], pourtant le milieu de la “musique classique” se révèle assez remarquable pour donner envie de merveilles.
L’enquête sur le meurtre d’un « violoniste », d’un « baryton », etc. mettant en cause tous leurs proches permet « l’arrestation d’un proxénète meurtrier [d’une collègue de la « fiancée »], d’un activiste raciste, de bandits sans scrupules [exploitant des « sourds-muets » récupérant des “dons” grâce à des « poupées »], etc.
Pourquoi le « dépeçage » ? Les cordes de violon « portent des numéros, selon leur taille […]. Sol : 85. Ré : 115. La : 80, et enfin le mi, qu’on a coutume d’appeler la chanterelle, 60. »
« […] le premier point commun, le seul évident, c’est la notoriété des victimes. Connues internationalement, célébrées pour leur immense talent, encensées par leurs pairs et par le public, rien dans la vie d’aucune d’entre elles ne laissait penser qu’un meurtre pouvait mettre fin à leur gloire. Leurs vies sont étalées à la vue de tous […]. » par le travail des journalistes…
Fini le 19/06/2024
jeudi 20 juin 2024
Staccato de Yaël König
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