(1993, The Dying of the Light traduit de l'anglais par Philippe Loubat-Delranc, Folio policier, 2001)
Ce livre est présenté comme une « parodie humoristique de la Miss Marple d’Agatha Christie », mais les scènes des mauvais traitements que subissent les pensionnaires de cette maison de retraite sont pénibles à lire.
« Rosemary », la “Miss Marple”, veut les faire cesser et oriente l’enquête de la police sur la dernière victime, son amie Dorothy. La traduction donne alors une dose de légèreté à l’histoire avec le personnage de « l’inspecteur Jarvis » ressassant les matchs du club de foot « Accrington ». Un exemple de ses réflexions sur cette « bande de vieillards qui avaient dépassé depuis bien longtemps leur date limite de consommation » : « […] il s’en lavait les couilles — et s’en battait les mains. »
« On n’est pas dans une de vos histoires policières où une vieille dame en remontre à l’inspecteur Ballot. On est dans la vie réelle. » et la « cruauté mentale » est un délit.
Fini le 10/06/2024
samedi 15 juin 2024
Derniers feux de Michael Dibdin
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