(2016, Di rabbia e di vento traduit de l'italien par Paolo Bellomo avec le concours d'Agathe Lauriot dit Prévost, Éditions de l'Aube, l'aube noire, 2021)
Dans ce livre, Carlo Monterossi affronte le vent coupant de Milan en hiver et la rage du « clac » que fit la porte d’« Anna » quand il l’a fermée. Avec le sous-brigadier Ghezzi, en convalescence suite à une agression, il va essayer de trouver le meurtrier. De son côté le « brigadier Carella » « est un dur, un de ceux qui en font une affaire personnelle ». Assez vite, chaque groupe fait le rapprochement avec une ancienne prise d’otage qui a rapporté quelques millions aux ravisseurs.
Puis Carlo rencontre Serena, connue sur internet sous le nom « Bianca Luna », qui se présente comme amie d’Anna et lui donne des informations.
Mais « […] parmi les trois indices qu’ils ont, qu’ils ne comprennent pas, qui ne s’emboîtent pas et qui ne veulent rien dire, deux ont été apportés par la fille, là, Serena. Et il ne comprend pas pourquoi c’est à lui [Carlo] qu’elle les a apportés, ni comment elle les a trouvés. Elle dit tenir d’Anna le nom d’Amilcare Neroni, elle a trouvé la carte dans son sac, ça remonterait, d’après elle, au dernier service qu’elles avaient fait ensemble […]. »
Au fil de l’histoire la personnalité d’Anna, de son vrai nom « Angela », se dévoile.
« Angela était forte en tout sauf dans les affaires de cœur, et le béguin qu’elle avait pour ce beau bandit était vraiment une bêtise […]. » « […] elle avait de l’argent enroulé dans son sac comme les gangsters, les habits griffés […] on voyait que toutes ces merveilles ne venaient ni des Lettres ni des cours particuliers, ni des traductions de l’allemand. » « C’est comme si Angela était deux personnes. ».
Finalement le « cerveau » du rapt sera concerné…
Fini le 7/06/2024
samedi 8 juin 2024
De rage et de vent de Alessandro Robecchi
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