(Robert Laffont, 2011)
Un banal thriller bien monté, mais dont l'auteur gâche le suspense en tirant au nombre de pages.
Les personnages et les lieux sont intéressants que ce soit Kaboul ou Zurich, malgré l’inévitable “complot de la CIA” pour protéger la réputation des “enrichis” sur le dos des pauvres.
À Kaboul, le « qomaandaan » risque sa vie au milieu des attentats, sous les ordres d’un « ministre de la Sécurité » « corrompu »…
« Il mangeait dans la main des Russes, puis dans celle des talibans, maintenant dans celle de la Coalition. Si les Martiens débarquent demain, il leur vendra des dattes. C’est à cause de ce genre d’homme que nous vivons comme au Moyen Âge ! »
Il sera rejoint par le jeune « analyste » suisse cherchant le « disparu » prêt à quitter « l’Entité » du « général ».
« […] sa vision de l’existence était en train de changer radicalement. […] Une chose était certaine, il n’avait plus envie de travailler dans le monde du renseignement. La mort de son ami Werner l’avait fait mûrir d’un coup. […] Officiellement, il travaillait pour un institut de recherche en relations internationales […]. Les analystes, les spécialistes de coups tordus contre les islamistes n’étaient qu’une facette. L’autre, c’était une organisation noire encore plus secrète. […] Une structure dont l’ADN était tourné vers la violence plus que vers l’intelligence. »
Fini le 22/09/2023
mardi 26 septembre 2023
L’homme de Kaboul de Cédric Bannel
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